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LE CRISTAL D'ANNECY

© Storm Studio
SLIPP JIMMY FRI de Christopher NIELSEN (Norvège, Royaume-Uni)
Je n'ai pas vu tous les longs métrages cette année, loin de là, celui-là ne fait pas exception (même si j'en ai eu l'occasion mais pas trop l'envie)... Mais je ne sais pas trop pourquoi, j'aurais parié que c'est lui qui allait gagner...
Ce prix ne le fera sans doute pas sortir dans les cinémas français mais sachez juste qu'il parle d'un éléphant de cirque qui ne garde le sourire que grâce à un cocktail de drogues...
MENTION SPÉCIALE

© Kadokawa Pictures, Inc.
LA TRAVERSÉE DU TEMPS de Mamoru HOSODA (Japon)
Ah, en voilà au moins un que j'ai vu (chronique de mercredi).
PRIX DU PUBLIC

© Max-Le Film Sarl
MAX & CO de Samuel et Frédéric GUILLAUME (Suisse, Belgique, Royaume-Uni, France)
Ah non, pas vu non plus. Il faut dire qu'il n'a pas été franchement mis en avant, passant souvent assez tard. En fait, j'aurais juste dû saisir l'occasion de le voir lundi matin à la place de Brave Story mais commencer le Festival par une séance au Décavision...
Enfin bon, c'est un film de marionnettes suivant les pas de Max, 15 ans, recherchant son père...


LE CRISTAL D'ANNECY PRIX DU PUBLIC

© Breakthru Films
PETER & THE WOLF de Suzie TEMPLETON (Grande-Bretagne, Pologne)
Ce n'est sans doute pas mon court préféré mais je reconnais sans mal qu'on le garde bien en mémoire après l'avoir vu.
Techniquement sans faille, une animation superbe, des marionnettes très travaillées... (chronique de mardi)
MENTION SPÉCIALE PRIX CANAL +

© The Blackheart Gang

© Caïmans Productions
THE TALE OF HOW de THE BLACKHEART GANG (Afrique du Sud) PREMIER VOYAGE de Grégoire SIVAN (France)
Hallucinant est la première idée qui me revient à propos de ce court. Une fable totalement déjantée en terme de visuel, mêlant angoisse et bestioles bizarres... (chronique du mercredi) Un court tout en pâte à modeler suivant un jeune papa en voyage avec sa fille. Drôle et bien fichu...
(chronique de vendredi)
PRIX DU JURY JUNIOR POUR UN COURT MÉTRAGE PRIX JEAN-LUC XIBERAS DE LA PREMIÈRE OEUVRE

© BUF Cie

© Studio A. Film
MÊME LES PIGEONS VONT AU PARADIS de Samuel TOURNEUX (France) DEVOCHKA DURA de Zojya KIREEVA (Russie)
Un court vraiment excellent, maîtrisant sa technique et à la chute hilarante. Le dernier court que j'ai vu durant ce Festival, une réussite (chronique de vendredi) Un court pas tout de suite évident à aborder mais qui gagne en intérêt au fil des minutes. (chronique de mercredi)
PRIX SACEM PRIX SPÉCIAL DU JURY PRIX FIPRESCI

© Les Films de L'Arlequin, Arte France, Piste Rouge

© Aardman Animations

© Studio Film Bilder
L'HOMME DE LA LUNE de Serge ELISSALDE (France) THE PEARCE SISTERS de Luis COOK (Royaume-Uni) THE RUNT d'Andreas YKADE (Allemagne)
Euh ouais... Il n'y a pas beaucoup de courts que je n'ai pas du tout aimés mais celui-là en fait partie : j'ai trouvé ça laid, mal narré, mal construit. M'enfin bon...
(chronique du mercredi)
Un court vraiment hallucinant avec un design très particulier, un humour bien noir et une histoire délirante. Etonnant mais une récompense méritée.
(chronique du vendredi)
Un des courts métrages de la seule séance que je n'ai pas vue.


LE CRISTAL POUR UNE PRODUCTION TV PRIX SPÉCIAL POUR UNE SÉRIE TV

© Aardman Animations

© Tiger Aspect Productions
SHAUN THE SHEEP "STILL LIFE" de Christopher SADLER (Royaume-Uni) CHARLIE AND LOLA "I WILL BE ESPECIALLY, REALLY CAREFUL" de Kitty Taylor (Royaume-Uni)
Je n'ai vu qu'une séance de films de télévision et ces deux films n'en faisaient pas partis...


PRIX POUR UN SPÉCIAL TV PRIX UNICEF

© BBC
THE WRONG TRAINERS de Kez MARGRIE (Royaume-Uni)
Ben pas vu non plus...


PRIX DU FILM ÉDUCATIF, SCIENTIFIQUE OU D'ENTREPRISE

© Submarine
BLOOT "SEKS" de Mischa KAMP (Pays-Bas)
Je n'ai vu aucun film de commande non plus...
Une erreur sans doute car c'est l'occasion de voir beaucoup de choses en une séance


PRIX DU FILM PUBLICITAIRE OU PROMOTIONNEL

© Acme Filmworks, Inc.
UNITED AIRLINES "THE MEETING" de Wendy TILBY, Amanda FORBIS (Etats-Unis)
Pas vu...


PRIX DU MEILLEUR VIDÉOCLIP

© Cosa, Metronomic
GÉRALD GENTY "PLAIRE" de Patrick BERAUD DIT VOLVE (France)
Pas vu de clip non plus...


PRIX DU MEILLEUR FILM DE FIN D'ÉTUDES PRIX SPÉCIAL DU JURY

© ISFW-International Film School Waves

© NFTS-National Film and Television School
t.o.m de Tom BROWN, Daniel Benjamin GRAY (Royaume-Uni) MILK TEETH de Tibor BANOCZKI (Royaume-Uni)
N'ayant vu aucun film de fin d'études, je n'en dirai rien.
MENTION SPÉCIALE (EX-AEQUO)

© Bezalel Academy of Art and Design

© University of Southern California
BETON d'Ariel BELINCO, Michael FAUST (Israël) THE WRAITH OF COBBLE HILL d'Adam PARRISH KING (Etats-Unis)
PRIX DU JURY JUNIOR

© Esag Penninghen
WELCOME TO WHITE CHAPEL DISTRICT de Marie VIEILLEVIE (France)

Bon, ça y est, retour à la routine du quotidien : le Festival 2007, c'est fini !
Un premier bilan me fera dire que je n'ai pas vu énormément de séances. Plusieurs raisons à cela : en dehors d'un temps un peu capricieux, on peut parler d'une réelle prédominance des longs métrages cette année. Passer de moins de 10 à plus de 25 amène forcément des conséquences dont la diminution des autres séances au profit des longs métrages. A partir de là, si les longs métrages en question ne tentent pas, on passe vite son chemin (s'ennuyer devant un court métrage ne durera que quelques minutes, un long métrage, c'est toujours au moins 1h20... Et s'ennuyer 1h20, c'est long ! L'ennui est sans doute le pire ennemi du film d'animation...).
Ajoutons là-dessus que j'ai eu la bizarre impression que la grosse majorité des séances disponibles nécessitait une contremarque là où d'habitude, beaucoup de séances sont ouvertes à la seule présentation du badge. A partir de là, si pas de contremarque, pas de séance, impossibilité de changer d'idée en cours de route : si on n'a pas pris le billet dès le début, on est grillé. Et puis personnellement, je ne suis disponible que pour les séances de 10h30, 14h et 16h, ça limite aussi (mais ça, c'est un choix personnel). Et quelques programmes qui m'auraient bien tentée n'étaient pas projetés à ces heures-là... Tout de même, les prochaines fois, je devrais tenter de voir les films de commande et au moins une séance des films de fin d'études, histoire d'avoir un panel complet...

Mais tout ça n'est pas grave. J'ai quand même eu ma ration d'animation, c'est ce qui compte. J'ai vu des longs métrages qui me tentaient (tous japonais, certes...), des courts métrages qui m'ont assez majoritairement plu (j'ai moins eu l'impression de prédominance d'une 3D sans cervelle... mon imagination ?) et une séance de films de télévision plutôt sympathique également. Non, vraiment, pas à me plaindre.
Bon, je regrette que les avant-premières n'étaient pas réservables (Bienvenue chez les Robinson en 3D, pourquoi pas ?), de même que les making of. Certes, ça laisse du temps pour voir autre chose mais quand on n'a pas non plus de contremarque pour autre chose parce qu'on pensait au moment de remplir son bulletin d'abonnement qu'il y aurait forcément des programmes intéressants sans ticket à côté... Ca manquait aussi un peu d'invités. Bon, c'est vrai que d'habitude, les invités de marque, on en entend parler mais je ne les vois jamais. Là, c'est plus fort, il n'y avait aucun invité prévu (en tout cas, rien d'annoncé). Ils avaient tous piscine ou quoi ?
Et puis, soyons honnêtes : ça manquait de lapin ! Mais comme la bande-annonce était signée Pic Pic André avec Coboy, Indien et Cheval, ça va, je leur pardonne.

Alors, c'est vrai que je n'ai pas eu de gros temps fort cette année, comme avait pu l'être l'avant-première d'Azur et Asmar l'année dernière par exemple. Mais, je ne suis pas décue. Non, je n'ai pas avalé de Bisounours au p'tit dej mais j'avais décidé de ne pas râler sur cette édition et je n'en aurais pas vraiment de raison de toute façon. C'était une édition calme, tranquille et sympa. Après tout, je ne pensais déjà pas y participer alors...

Me restent alors la folie douce d'un Paprika, la tendresse chaleureuse d'une Traversée du temps, l'éclate jubilatoire d'un Gentlemen's Duel, la romance douloureuse d'un Dji vou veu volti, les marionnettes étonnantes d'un Pierre et le loup ou d'une Madame Putli-Tutli, la leçon de sociabilisation d'un Raymond, le rire pécheur d'un Même les pigeons vont au paradis ou encore les incantations d'un Fullmetal... Que demander de plus pour mon sixième Festival ?