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  Théâtre Petite salle Décavision 1 Décavision 2 Novel La Turbine
10h30 Courts
métrages 3
    Films de
fin d'études 1
   
14h Films de
télévision 3
Pixar : 20 ans de courts Long métrage 1
Wallace et Gromit
Silly Symphonies Films de télévision 2 Courts
métrages 2
16h Conférence
"Nos voisins les hommes"
Hybrides et mutants Films de télévision 1 La freccia azzurra Tutti Frutti Films de télévision 4
18h Long métrage 3
XXX Holic
Résidence Folimage Courts
métrages 3
Courts en
panorama 4
Courts
métrages 5
Long métrage 4
Astérix et les Vikings
21h Courts
métrages 3
Long métrage 2
Renaissance
Courts
métrages 3
Spike & Mike's Sick and Twisted Animation Long métrage 5
Gin-iro no kami no Agito
Volere Volare
23h Films de fin
d'études 2
Court en
panorama 3
       

Programmes en compétition Thème
"Viva l'Italia"
Thème
"Quand l'animation rencontre le vivant"
Avant-première

Entamons joyeusement cette nouvelle journée, placée notamment sur l'ouverture du MIFA, c'est-à-dire le marché du film réservé aux professionnels et organisé à l'Impérial, hôtel-casino d'Annecy. Ce qui signifie surtout que c'est aujourd'hui que débarqueront tous les professionnels plus intéressés par le MIFA que les projections (à se demander ce que deviendrait le Festival sans le Marché du film...). Gros coup de bol (à moins que cela n'ait été calculé ?), les sacs des accrédités débarquent justement aujourd'hui, des besaces blanches et orange flashy siglées Nickelodeon. Ahaha, ça y est, on va pouvoir repérer les accrédités !!
Pour ma part, je commence tranquillement par une séance photo du côté de Courier, histoire d'immortaliser l'expo consacrée à La Linea. Quelques clics plus tard, me voici installée au Théâtre pour suivre le 3ème programme (et normalement mon dernier) des courts métrages. Herbv en profite même pour sympathiser avec une habituée qui lui explique que "Le Festival, c'était mieux avant...". Je ne sais pas trop avant quoi...

Suivez La Linea dans la galerie marchande Courier Un premier atelier dédié à l'animation, ouvert le samedi Des curieux prennent le temps de lire un peu... Suivez toujours La Linea...
Le second atelier, ouvert le mercredi Quelques textes sur La Linea Toujours La Linea Au moins, c'est clair !


Décidément, mon Officiel part en lambeaux... Quelques avions en papier plus tard, début de la séance notamment avec un nouveau court des Gobelins, plutôt savoureux. A noter que vous pouvez les voir en suivant ce lien. Au final, une séance assez riche et plutôt pas mal, la salle est comble et de nombreux réalisateurs sont assis parmi le public, stressant certainement en imaginant l'accueil de leur bébé...

Ouais ! Tout commence avec Otomi de l'Atelier collectif (Belgique - 2005). Près de 14mn de marionnettes nous plongeant dans le Japon de 1868, quand le pays est forcé de s'ouvrir à l'Occident, entraînant des combats entre les pro-ouverture et les anti. Une partie de Tokyo est évacuée pour permettre à l'armée de se charger de quelques rebelles. Un vagabond s'aventure alors dans une auberge vide, jusqu'à ce que la servante revienne chercher le chat... Autant dire que la séance commence plutôt bien, voilà un court rythmé, bien écrit, plutôt prenant, sans oublier une technique maîtrisée. William Hemme et Satoshi Hamaya, faisant partie de l'équipe réalisatrice, montent sur scène, se saluent et saluent la foule par l'obligatoire courbette nippone, jouant avec humour sur l'aspect très poli des japonais, chacun s'effaçant devant l'autre pour descendre jusqu'à ce que Hemme pousse Hamaya hors de la scène. Voilà une équipe qui ne se prend pas au sérieux... En lien, le site officiel (choisir films d'auteur).

Rigolo On continue avec A Cat's Tail d'Alan Moult et Sonia Di Gennaro (Grande-Bretagne - 2005) où la 3D est ici utilisée pour raconter l'aventure d'un chat violet transis d'un amour contrarié jusqu'à ce que sa propriétaire l'emmène involontairement avec elle pour laver sa voiture. Si graphiquement, c'est assez spécial, notamment niveau fourrure animale (on est loin des détails de poils de Scrat dans L'âge de glace 2, l'approche ayant été ici toute autre), c'est plutôt drôle bien que vite prévisible. Sympathique.

Pourquoi pas ? The Grotlyn de Benji Davies (Grande-Bretagne - 2005) se lance alors pour une assez sympathique bien qu'un peu anecdotique histoire au coeur d'une ville victorienne où une ombre malfaisante semble accomplir ses méfaits durant la nuit. L'ambiance n'est pas mal retranscrite même si l'ensemble est un peu vain. Pour une première oeuvre, cela reste agréable. En lien, le site officiel.

C'est beau ! Voilà un pays dont on ne voit pas souvent les talents en animation, l'Inde, ici représenté avec Printed Rainbow de Gitanjali Rao (Inde, donc - 2006). L'histoire d'une vieille dame et son chat vivant au coeur d'une grande ville, vaquant à leur routine quotidienne, un peu grise et maussade jusqu'à ce qu'ils admirent la collection de boîte d'allumettes. Colorées, celles-ci les emmènent dans mille paysages fabuleux. 15mn qu'on ne voit pas vraiment passer, remplies de beaucoup de poésie, de chaleur et de tendresse et des décors touchants bluffant de beauté. Un bel accueil lui aura été réservé (deux salves d'applaudissements) ce qui a dû être apprécié par la réalisatrice, montant sur scène en sari.

Mouais... Plus conceptuel dira-t-on est Poëzie is kinderspel de Bowine Pool (Pays-Bas - 2005) ou tout ce que peut recéler une tâche d'encre. Pas mécontente pour ma part que ça ne dure que 2mn30.

Sympa Petit tour du côté russe avec Pro barana i kozla de Natalia Berezovaya (Russie - 2005), un court de 11mn30 sur les aventures assez cocasses d'une chèvre maligne et un peu speed et d'un bélier beaucoup plus lent, mettant un certain temps à comprendre qu'il a intérêt à suivre son ami s'il ne veut pas finir en brochettes. Mais que faire quand on est un gibier si facile quand on rencontre une meute de loups ? Plutôt marrant, bien trouvé, avec des retournements assez inattendus. La réalisatrice avait, si je ne me trompe pas de personne (il y en a eu beaucoup qui sont montés sur scène aujourd'hui), une sacrée patate, sautant sur scène au point de projeter ses lunettes de soleil à 2m en arrière. Contente d'être là je crois...

ZZzzzZZzzzzZZ Bon, plus difficile d'accès se trouve être Careful de Damian Gascoigne (Grande-Bretagne - 2005) où une petite fille parvient à échapper quelques minutes à la minutie protectrice de sa mère. L'idée était intéressante mais les moyens utilisés largement trop conceptuels pour moi. 6mn07, ça peut paraître assez long...

Sympa... On revient à quelque chose de plus immédiat avec Monster Samurai de Moto Sakakibara, difficilement prononcé par les présentateurs (Etats-Unis - 2006). Un samouraï cruel se voit condamner à payer ses crimes et sauver des vies tout en se transformant en un ogre. Pas évident alors de devenir le défenseur des plus faibles sans pouvoir utiliser son sabre comme à son habitude. Jusqu'à sa rencontre avec un petit garçon cherchant à devenir plus fort. Le tout était en 3D, parfaitement maîtrisé, plutôt sympa sauf que le style semblait hésiter entre le sérieux et la parodie, n'allant jamais jusqu'au bout dans l'un des deux genres. Je ne sais pas s'il s'agit du pilote d'une série car le tout s'arrête en plein cliffhanger... A noter que Moto Sakakibara, qui nous aura fait un petit coucou sur scène, en plus d'avoir coréalisé Final Fantasy : les Créatures de l'Esprit en 2001, réalisé les cinématiques de Final Fantasy VII et Final Fantasy VIII, sera également le réalisateur de l'adapattion du manga Gon de Masashi Tanaka.

ZZzzzZZzzzzZZ Bon, revenons-en à notre compétition avec Fable de Daniel Sousa (Etats-Unis - 2005), certainement très bien mais un peu trop obscur et elliptique pour moi. L'histoire d'un homme et d'une femme qui ne peuvent se retrouver que quand ils sont sous une forme animale, devant alors laisser leur instinct de chasse reprendre le dessus. Bon, il faudra m'expliquer comment une chouette peut vouloir tuer un cerf mais passons...

Hein ? Petit Ovni que le court suivant, Rufus in "Bouncin' Buddy" de Raoul Deleo Jr (Pays-Bas - 2005). Ou quand le Disney des débuts, des premiers courts de Mickey, rencontre Mr Caca de Dr Slump... Si j'ai bien compris la présentation de l'Officiel, le réalisateur restaure en fait les courts de son grand-père, Raoul Deleo Sr. Eh ben, il devait pas s'ennuyer dans les années 30...

Sympa... On termine avec Ish de John Lechner, Gary Goldberger, Peter H. Reynolds (Etats-Unis - 2005), un court en ordinateur 2D où l'on fait la connaissance de Ramon, jeune garçon qui passe son temps à dessiner. Jusqu'à ce que son grand frère Leon se moque de lui, de ses dessins pas vraiment ressemblants à ce qu'il observe. Mais sa soeur fera comprendre au garçon que la ressemblance trait pour trait n'est pas la seule manière de dessiner... C'était plutôt mignon, frais et léger, assez tendre... (trop pour le malheureux Eyefire qui n'aura pas eu sa dose de gore ce matin...).


Otomi


A Cat's Tail


The Grotlyn


Printed Rainbow


Pro barana i kozla


Monster Samurai


Fable


Rufus in "Bouncin' Buddy"


Ish

Bon, il fait toujours beau, la séance aura été très sympathique, je regrette quelque peu de ne pas pouvoir voir les deux suivantes (même si Herbv m'assure que la 4, au moins, n'est pas à regretter, l'ayant vu la veille) mais le planning est drôlement chargé. Déjà, je m'interroge sur la suite de ma journée, à savoir ma séance de 14h : les courts de Pixar en petite salle avec un gros risque de ne pas avoir de place (premier arrivé, premier installé car pas de tickets) ou les films de télévision n°2 que je regrettais d'avoir loupé hier en salle non officielle de Novel ?
Après un rapide repas dans un petit resto d'Annecy (Ah tiens, Bill Plympton se cherche lui aussi un coin où manger), je me décide pour Novel, direction donc le bus n°5. Je pars à l'aventure, Novel n'étant pas vraiment à côté, je sens que cela sera une séance très tranquille...



Effectivement, on ne se retrouve qu'à une vingtaine de personnes mais la salle est agréable (une salle art et essai). Bande-annonce des Gobelins, bande-annonce du Festival et le programme des films de télévision n°2 commence, plutôt réservé à un public ado-adultes. Heureusement, ils pensent à rallumer la lumière entre chaque film, cela permet de zieuter un peu le programme pour savoir où on en est.


La MJC Novel

Ouais ! Tout commence par des habitués, un épisode de Creature Comforts intitulé "Monarchy Business" (Grande-Bretagne - 2005). A la base, Creature Comforts était un court signé Nick Park (le papa de Wallace et Gromit) qui avait alors remporté un Oscar (court disponible dans un DVD sur les meilleurs courts du studio Aardman). C'est alors Richard Goleszowski qui s'est chargé dès 2003 d'adapter ce court en une série de 13 épisodes. Quel en est le principe ? Avec leur humour habituel, les membres du studio Aardman ont décidé d'interviewer des animaux. Ici, ils les interrogent sur la monarchie britannique : un cheval des soldats du Buckingham Palace, les welsh corgi de la Reine, les corbeaux de la tour de Londres, et les quelques animaux touristes comme ces pandas chinois, etc. L'humour est évidemment omniprésent et absolument tordant, la technique pâte à modeler est bien évidemment maîtrisée... Bref, que du bonheur...

Rigolo ! On continue dans l'humour avec un épisode des Zinzins de l'espace "Manga mania" d'Olivier Jean-Marie (France - 2005). En anglais sous-titré français, c'est toujours comique pour un film français... Les Zinzins de l'espace, on peut déjà découvrir leurs aventures sur France 3, pas de quoi donc être surpris. Nos 5 aliens tarés débarqués sur Terre sont toujours égaux à eux-mêmes, déjantés, décalés... mais finalement pas tellement plus que les humains qu'ils croisent. Cette fois-ci, comme l'indique le titre de l'épisode, ils cachent une vedette, à savoir Panda Manga, grand héros de manga poursuivi par ses fans otaku. Mais la vedette se prend un peu trop pour le nombril du monde et nos zinzins n'aiment pas qu'on casse leur routine. Que faire contre Panda Manga ? Peut-être se déguiser en Lucky Luke, le grand Schtroumpf, Tintin et Obelix, héros de franco-belge qui font fuir la bestiole noire et blanche. Bref, c'est toujours aussi drôle, surtout dans les derniers rebondissements...

Euh... Plus difficile d'accès peut-être, Cool New Look "The Lost Yard" de Xi Chen (Chine - 2006) où un homme ne sait pas comment soigner ce qui le ronge... Contexte typiquement chinois, pas de dialogue, pas évident de vraiment savoir ce qu'on découvre à la fin.

Sympa...La Jordanie s'invite au Festival avec Himarguar d'Emad Hajjaj (Jordanie - 2006) où l'imagination est la meilleure arme face à la montée du prix du carburant. Certes, on voit tout de suite que les moyens ne sont pas les mêmes que pour les autres pays, l'ensemble est assez brut, sans musique mais l'idée est plutôt amusante. Et puis c'est toujours sympathique de découvrir un autre style de regard...

Pas mal... Mélange des nationalités ensuite avec l'héroïne coréenne Pucca dans "A Force of Won" de Greg Sullivan (Canada - 2006). Le méchant Tobe veut voler un oeuf de la poule Won, qui semble posséder de grands pouvoirs. Mais, la fête foraine où se trouvent Pucca et ses amis va quelque peu bouleverser ses plans... Humour assez bon enfant, dessins mignons tout pleins, action gentiment déjantée : bref, on ne s'ennuie pas vraiment même si le tout est toujours très formaté...

Hein ? On s'attaque au Japon ensuite avec Steam Head d'Hiroyuki Nakao (Japon - 2005). Le Japon présente bien souvent des courts totalement décalés, bien loin des produits très formatés que l'on connaît par rapport au manga. Et avec Hiroyuki Nakao, bienvenue dans le monde du non-sens et du n'importe quoi ! Ainsi, voici Steam Head (la tête vapeur), un homme qu'il ne faut pas énerver si on ne veut pas le faire fulminer, littéralement parlant. Ainsi l'aura appris à ses dépends le facétieux client d'un snack en tentant de lui voler sa boule de glace. C'est assez taré, sans queue ni tête, un côté ridicule et grotesque totalement assumé. Et on n'en a pas fini avec lui...

 Sympa... Mais continuons avec Catstratch "Tale of the Tail", l'habituelle série TV bien formatée produite par Nickelodeon. Ici, on retrouve 3... euh... chats vivant auprès de la gentille Kimberly. Mais voilà que les amies de celle-ci se moquent de Gordon et surtout de sa ridicule queue. Le voilà piqué à vif... Un anime sympa, sans prétention, nullement original mais créé dans le seul but d'être efficace. Il ne faut rien lui demander de plus.

Hein ? Nous retrouvons alors notre ami Hiroyuki Nakao cette-fois ci avec deux épisodes de Trainsurfer (le 34 et le 73...), une série semble-t-il développée pour MTV Japan. Chaque épisode fait une minute et on y voit de jeunes japonais montés sur des trains et s'amusant de la vitesse... C'est complètement idiot mais totalement assumé comme tel, sans queue ni tête et l'épisode 73 se termine sur un suspense insoutenable...

Sympa... Enfin, dernier film, Tripping the Rift II "Chode & Bobo's High School Reunion" de Jon Minnis (Canada - 2005). Un épisode tout en 3D (bien fichue d'ailleurs), totalement tourné vers le parodique puisque s'amusant à aligner les références à divers films comme Star Wars ou Star Trek. On y rencontre une équipe de bras cassés des étoiles dont Chode (j'utilise le nom VO car je ne sais plus le nom donné dans la VF), le capitaine trop cool qui va bientôt retrouver ses ex-copains de classe lors d'une réunion des anciens élèves. Le tout en compagnie de T'Nuk l'ex-chef de gang ayant martyrisé les autres filles de la classe ou de Darph Bobo, le clown loser qui espère bien se venger de ses humiliations passées. C'est assez crétin, décalé, les personnages n'ont clairement pas le look de jeunes premiers hormis la femme de l'équipage aux seins ultra-siliconés qui gigotent tout le temps. Il manque peut-être juste un gramme d'humour en plus pour vraiment le caler du côté parodique de la Force. Pas désagréable en tout cas pour en finir avec cette sympathique séance.


Creature Comforts


Les Zinzins de l'espace


Cool New Look


Himarguar


Pucca


Catstratch


Trainsurfer


Tripping the Rift II

Je sors, un bus arrive vite et me revoilà déjà à Bonlieu, il est 15h45. La conférence de Nos voisins les hommes va bientôt commencer, je me demande si cela va se faire comme l'avant-première de Monster house hier. Il semblerait d'ailleurs que cette avant-première de la dernière production Spielberg-Zemeckis était le seul événement intéressant pour certains journalistes, passons... Il n'empêche que la séance aura commencé avec 45mn de retard à cause d'un service de sécurité totalement parano, gardes du corps armoires à glace fouillant tous les sacs, interdisant les appareils photo et laissant rentrer les gens juste un par un. Heureuse de ne pas être allée à cette séance pour ma part, ce genre de choses ne me semble vraiment pas cadrer avec la bonne ambiance un peu festive, tout ça pour une simple machine à dollars formatée...
Mais là, en l'occurence pour la conférence de Nos voisins les hommes, les choses se passent comme d'habitude : beaucoup de monde, 15 petites minutes de retard et j'entends la salle rugir et applaudir semble-t-il à l'arrivée des intervenants. J'enrage un peu de ne pas y être... Mais en tant qu'abonnée, trouver une place semblait difficile, alors que je pouvais en obtenir sans problème les années précédentes. Dommage...

La foule qui attend à l'une des 3 entrées du Théâtre pour la conférence La foule qui s'amasse pour les dédicaces BDFugue Café dont Bill Plympton Du monde mais pas de bousculade, vers 16h20 dans Bonlieu Une dernière petite vue d'ensemble

Bon, quelques photos, Plymton est en train de dédicacer à BDFugue, un tour à la bibliothèque, j'entends les vitres du bâtiment qui vibrent pendant la répét du groupe du soir au Pâquier : les voisins vont bien rigoler ce soir...
Je me rentre. Pas de séance pour moi demain matin, coincée chez moi pour quelques travaux. Je ne sais pas ce qu'il en sera pour l'après-midi... Par contre, je remarque que je suis crevée, alors que j'ai moins de séances que les années précédentes. Sauf que les années précédentes, toutes mes séances étaient au Théâtre, pas de petite balade à pieds pour rejoindre les salles entre chaque projection, ça doit jouer... (sans oublier cette fichue allergie au pollen qui ne me lâche pas cette année !).
Tiens, sinon, Tim Burton est censé arriver demain sur Annecy... sauf qu'une rumeur court qu'il serait là depuis samedi dernier, se baladant incognito...