Edito du dimanche 21 août 2005:

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Nous voilà lundi soir et on me prévient par mail que le nouvel édito n'est pas en ligne. Nouvel édito ? Déjà ? Mais n'est-ce pas pour dimanche prochain ? Non, deux semaines ne peuvent pas passer aussi vite, je l'aurais remarqué... Eh bien si, résultat, je suis en retard et je fais de plates excuses à Clover qui m'avait pourtant fait parvenir son édito en avance...

"Alors que je me promenais un soir sur le chan, je me suis faite piégée par un des mangaversiens les plus dangereux (je ne citerai pas son nom, ce n'est pas la peine, tout le monde le connaît ;) ) qui en quelques minutes a réussi à me convaincre d'écrire un édito… Me voici donc devant ce qu'on appelle la peur de la page blanche !!! Hé oui, même sur un ordinateur on peut connaître cette terrible angoisse. Mais que vais-je dire ? Et surtout, le défi est intense : je me dois d'être à la hauteur de mes illustres prédécesseurs (Key, Cosmos et Hervb, pour ne pas les nommer) et je peux vous assurer que ce n'est pas évident du tout. Enfin bon, tout cela ne m'aide pas à trouver l'inspiration. C'est vrai quoi, dehors il fait super beau, très chaud (environ 28° je dirais), les oiseaux chantent,… en bref c'est l'été !!

Ah l'été ! Période de l'année préférée par beaucoup de monde car elle est dans nos esprits synonyme des longues vacances au soleil, de repos bien mérité, de longues grasses matinées puis de séances de bronzage intensives avec un cocktail à la main, allongé(e) sur un transat à regarder passer toutes les créatures fascinantes de l'été : le beau gosse qui roule des mécaniques dans l'espoir d'attirer toutes les filles dans un rayon d'au moins 5 km, la bimbo dans son maillot de bain trop petit mais au combien moulant (celui qu'elle portait quand elle avait 14 ans) qui attire les regards (celui des mecs affamés et celui méprisant des filles), sans oublier les gamins qui hurlent (on leur a volé leur poupées ou autres jouets bioman) et qui courent dans tous les sens pour essayer de le récupérer ou tout simplement pour aller pleurer dans les jupes de leur maman… Tout cela pour dire que, finalement, l'été, c'est bien mais on est-y pas mieux chez soi au calme (mais toujours avec le cocktail) ?

Clover, qui prend la fin des vacances avec philosophie…"