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| Quelques chiffres : en résumé... |
Nombre de volumes
sortis en 2006 |
Nombre de séries
débutées en 2006 |
Nombre de séries
terminées en 2006 |
Nombre de séries
en cours au 31/12/06 |
Site web |
| 6 |
1 + 2 one-shots |
0 |
1 |
http://www.cornelius.fr/ |
| Quelques chiffres : les sorties
mois par mois... |
| Janvier |
Février |
Mars |
Avril |
Mai |
Juin |
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0 |
0 |
1 |
1 |
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Août |
Septembre |
Octobre |
Novembre |
Décembre |
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1 |
1 |
1 |
0 |
0 |
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Cornelius avait sorti deux mangas en
2005 : Prince
Norman 1 d'Osamu
Tezuka et Cornigule de Takashi Kurihara.
Un peu plus de mouvement cette année avec pas
moins de six volumes.
La suite et fin de Prince Norman, bien sûr,
mais également un autre Tezuka avec Hato
(3 volumes) et surtout, la découverte d'un autre
maître, Shigeru Mizuki, grand spécialiste
des yôkaï.
Ainsi, c'est en août que sort le très imposant
NonNonBâ,
suivi en octobre de 3
rue des mystères et autres histoires.
Tout cela pour nous permettre de découvrir en
2007 l'oeuvre maîtresse de Mizuki, Kitaro le
repoussant.
Sans oublier, normalement, Un gentil garçon
de Shinichi Abe, déjà vu chez Seuil et
Picquier. Ça bouge, ça bouge !
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Il n'y a qu'à lire le blog
de Cornélius pour comprendre que l'éditeur
ne manque pas de deux choses : d'humour et d'engagement,
prêt à défendre bec et ongles
le moindre de ses choix (qui ne s'arrête
pas aux mangas, d'ailleurs, il ne faudrait pas
l'oublier). On est donc bien loin ici des vendeurs
de papier sortant des titres à la tonne
sans se soucier de rien.
2006 aura été l'année de
la découverte de Shigeru Mizuki, une découverte
contrôlée puisque la sortie de NonNonBâ
puis de 3 rue des mystères n'avait
pour d'autre but que de préparer le lectorat
à Kitaro le repoussant en 2007.
Bref, ça cogite derrière le rideau
!
Certes, la découverte à elle aussi
un prix : sortir 30 euros pour NonNonBâ
n'est pas forcément à la portée
de toutes les bourses (et ce malgré la
quinzaine du défraîchi mi-novembre
qui permettaient de trouver des ouvrages moins
chers sur Paris). Un choix totalement assumé
par l'éditeur, plus soucieux de la qualité
de ce qu'il propose que de faire la moindre concession
dévalorisante à ses yeux. Il faut
croire que ça marche, ayant ouï dire
que la première édition du pavé
de Mizuki était épuisée et
qu'une réédition était prévue.
De quoi finalement découvrir un pan tout
de même important de la production japonaise
dans de bonnes conditions.
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